L'UNDAF 2009 - 2013 a été signé avec le Gouvernement Ivoirien

 

CAHRPENTIET ET ETAT DURANT LA SIGNATURE3.JPGLe Jeudi 3 juillet 2008, le système des Nations Unies représenté par le Coordonnateur Résident des Nations Unies, Monsieur Georg Charpentier et le Gouvernement de la Côte d’Ivoire, représenté par Monsieur Paul Antoine Bohoun Bouabré, Ministre d’Etat du Plan et du Développement   ont procédé à la signature du Plan Cadre des Nations Unies pour l'Aide au Développement de la Côte d’Ivoire (UNDAF) 2009-2013. Les Représentants de l’Equipe pays du Système des Nations Unies en Côte d’Ivoire, soit la Banque Mondiale, la FAO, l'OMS, le PAM, le PNUD, l'UNFPA, l’ONUDI, le HCR, l’ONUSIDA, l’OHCHR, l’OIM, l’UNOPS,  le BIT,  l’UNIFEM, l’UNESCO et l'UNICEF se sont engagés à mettre en œuvre cette stratégie.

 

 La cérémonie s’est déroulée en présence des Ministres de la Reconstruction et la Réinsertion, de la Santé et de la Jeunesse et des Sports, et des personnes ayant participé aux travaux d’élaboration de l’UNDAF (membres des    différentes équipes Programme des Nations Unies, fonctionnaires des Ministères Techniques et membres de la Société Civile).


Le Plan Cadre des Nations Unies pour l'Aide au Développement est le fruit d'un processus participatif entamé par les agences du Système des Nations Unies avec une série de consultations et validations nationales impliquant le Gouvernement, la Société Civile, et les autres partenaires au développement. En voici les étapes :
1. Atelier de lancement en juin 2007 regroupant une cinquantaine de participants représentant toutes les composantes du SNU, la Primature chargée du Programme de sortie de crise et le Ministère d’Etat, du Plan et du Développement.
2. Une revue documentaire faisant la synthèse des analyses existantes du pays menée conjointement avec le Ministère du Plan, afin de faciliter l’identification des priorités d’intervention tant pour le DSRP, que pour le plan cadre des Nations Unies.
3. En février 2008, un atelier pour identifier les axes prioritaires de la stratégie des Nations Unies, sur la base des résultats préliminaires de la revue du DSRP intérimaire. 80 cadres du SNU, des représentants des partenaires nationaux et internationaux y ont participé.
4. Développement de ces axes stratégiques par des groupes de travaux comprenant des techniciens du SNU, et leurs partenaires du gouvernement et de la société civile, en suivant une approche basée sur les Droits de l’Homme et axée sur les résultats.
5. A Yamoussoukro, en mail 2008, à l’occasion de l’atelier organisé par le Ministère du Plan, pour la restitution des consultations régionales dans le cadre de l’élaboration du DSRP, présentation de l’ébauche du Plan cadre avec les partenaires de l’administration centrale et décentralisée, la société civile et le secteur privé.

Ce travail a abouti à l’identification de cinq domaines stratégiques de coopération pour la période 2009-2013; ces domaines stratégiques de coopération du SNU avec le Gouvernement pour lesquels les résultats doivent répondre aux défis de durabilité du développement et qui sont alignés sur les axes prioritaires du DRSP en cours d’élaboration  sont :
·          la consolidation de la paix,
·          la gouvernance,
·          la relance économique,
·          l’accès aux services sociaux de base,
·          et la protection de l’environnement.


         Pour citer le Coordonnateur Résident à la cérémonie, « Avec l’achèvement de l’UNDAF, nous entrons dans une nouvelle phase. Cette cérémonie vient donc clôturer le processus de formulation de notre stratégie et marque en même temps le coup d’envoi de sa mise en œuvre. Il faut maintenant utiliser ce plan cadre et se donner les moyens de déployer les actions nécessaires pour atteindre les résultats sur lesquels nous nous engageons. Il faudra rester déterminés, vigilants et solidaires pour garantir à nos interventions un impact substantiel et durable. Nous devrons également nous montrer flexibles pour réajuster si nécessaire les axes d’interventions afin de rester alignés sur les priorités nationales ».

La mise en œuvre de cette stratégie représente un engagement financier estimé à environ $426.000.000

 

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La Côte d'Ivoire va accéder au Fonds pour la consolidation de la Paix

 

 

Le Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies pour la Côte d’Ivoire, Georg Charpentier, a annoncé le mardi 24 juin à Abidjan, que le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon avait approuvé l’éligibilité de la Côte d’Ivoire au Fonds pour la Consolidation de la Paix des Nations Unies.

 

Selon M. Charpentier, qui s'exprimait sur la radio ONUCI FM, le fonds, d’un montant de 5 à 6 millions de dollars, servira à contribuer au financement du processus de sortie de crise notamment la réinsertion des ex-combattants ou des jeunes à risque dans le but de sécuriser l’environnement pré-électoral et électoral.

 

Ce fonds sera disponible avant la fin du mois de juillet et devrait être administré par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), a expliqué M. Charpentier, également Coordinateur Humanitaire du système des Nations Unies en Côte d'Ivoire.

 

Il a rappelé la disponibilité de 21 milliards dans le basket fund qui constitue une disponibilité immédiate pour soutenir les différentes actions du programme de sortie de crise en Côte d’Ivoire. A ce sujet, il a indiqué que des discussions étaient en cours avec les bailleurs de fonds pour qu'ils fassent preuve de flexibilité dans l’utilisation des fonds disponibles. L'objectif, a-t-il précisé, est de faire face à des dépenses plus urgentes pour assurer les progrès du processus de paix.

 

Le Fonds pour la Consolidation de la Paix de l’ONU a été créé le 11 octobre 2006. Il est alimenté par des contributions volontaires pour financer des dépenses urgentes de sortie de crise pour lesquelles les procédures normales de financement font défaut. Le Burundi et la Sierra Léone ont bénéficié de ce Fonds.

 

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  Une délégation de haut niveau du PNUD a visité la Côte d'Ivoire

 

« On n’est pas venu ici en Côte d’ivoire par hasard ; on est venu ici parce que c’est un  moment très important pour le pays et à notre avis pour le PNUD, parce que notre rôle est d’appuyer les bureaux pays du PNUD à jouer leur rôle dans la situation de relèvement, comme c’est le cas maintenant en Côte d’Ivoire».

 

Propos tenus à la Sous Préfecture de Karakoro, dans la Préfecture de Korhogo, par Mme Kathleen Cravero, Sous-secrétaire générale et Directrice du Bureau de la prévention des crises et du relèvement du PNUD (BCPR, selon son acronyme anglais).  C’était à l’occasion de la rencontre avec les autorités locales et les populations dans le cadre du séjour effectué par une délégation de haut niveau de son siège à New York  en Côte d’Ivoire du 23 au 27 juin 2008. La délégation comprenait également M.  Jean-Christophe Deberre, Directeur Adjoint du Bureau Régional pour l’Afrique au Sénégal et  Mme  Corinne Brenner, Assistante spéciale de la Directrice de  BCPR.

Cette visite entrait dans le cadre du soutien continu  du siège au bureau pays, qui en 2003 s’est doté d’une Unité Post Crise (UPC) pour appuyer le Gouvernement dans ses stratégies de sortie de crise, notamment ceux relatives au DDR, à la réconciliation nationale et la cohésion sociale, et à la gestion et prévention des conflits.

Le programme de la visite a comporté des visites de courtoisie à des membres du gouvernement, notamment les Ministres du Plan et du Développement, de la Reconstruction et de la Réinsertion, des Victimes de Guerre et de la Solidarité, ainsi que de la Réconciliation et des Relations avec les Institutions, et des séances de travail avec les structures nationales chargées de la démobilisation des combattants, de la Réinsertion et de la Réhabilitation Communautaire, la Banque Mondiale, e Fonds Monétaire International, des divisions de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI), telles que celles relatives aux Affaires Civiles, au DDR et aux Forces Impartiales (ONUCI). Des entretiens ont également eu lieu avec les donateurs.

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Protocole d’accord entre le Gouvernement du Japon et l’UNICEF

 

Le Gouvernement du Japon et l’UNICEF ont signé le 9 juillet 2008 un protocole d’accord pour un don d’un montant de Trois Millions Deux Mille Sept Cent Soixante Trois dollars américains (3,002,763 USD) soit environ 1 milliard 300 millions de francs FCA. L’accord s’inscrit dans le cadre de l’octroi d’un don du Gouvernement Japonais à la Côte d’Ivoire.

 

Le don porte sur l’acquisition de vaccins contre la poliomyélite, de chaînes de froid, de comprimés de sulfadoxine+Pyrimethamine et de moustiquaires imprégnées d’insecticide de longue rémanence, dans le cadre du projet « Prévention des maladies infectieuses en Côte d’Ivoire Phase IV ». Les premiers bénéficiaires de ce don sont les enfants âgés de moins de cinq ans et les femmes enceintes.

 

Le Protocole d’accord, qui couvre la période de janvier 2009 à décembre 2009, a été  signé par M. Kazuhiko Nishiuchi, Chargé d’Affaires a.i. de l’Ambassade du Japon en Côte d’Ivoire et la Représentante Résidente a.i de l’UNICEF en Côte d’Ivoire, Mme Sylvie Dossou.

 

Grâce à ce don, 71.249 enfants âgés de moins de 1 ans et 120.761 femmes enceintes - groupe le plus vulnérable face au paludisme-, recevront une moustiquaire imprégnée d’insecticide de longue durée pour se protéger efficacement contre le paludisme dans 37 districts sanitaires. Par ailleurs, 518.317 enfants âgés de moins de 1 ans recevront le vaccin contre la polio et 878.503 femmes enceintes disposeront d’un traitement préventif contre le paludisme dans 72 districts sanitaires.

 M. Nishiuchi a indiqué qu’à travers ce don, le Gouvernement et le peuple japonais sont heureux d’apporter leur contribution aux efforts entrepris par le Gouvernement Ivoirien dans ce sens. Il a par la suite félicité l’UNICEF pour sa précieuse coopération avec les autorités ivoiriennes en vue de l’amélioration de la santé des populations ivoiriennes.

 Mme. Dossou a souligné l’importance de ce don qui va sauver beaucoup d’enfants et de femmes dans notre pays.

 Les représentants de l’Ambassade du Japon et du Gouvernement ivoirien se sont félicités du concours de l’UNICEF et de la réalisation de ce nouvel acte de coopération, axé sur le bien-être de la population ivoirienne et le renforcement des relations d’amitié entre le Japon et la Côte d’Ivoire.

 

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Le Programme Alimentaire Mondial et l’Enquête de Suivi de la Sécurité Alimentaire dans les Régions du Moyen Cavally et des Savanes

Le Programme Alimentaire Mondial (PAM) en Côte d’Ivoire vient de mener, avec l’appui financier de la FAO, une enquête de suivi de la sécurité alimentaire dans les régions du Moyen Cavally et des Savanes. Dans chacune des régions, 20 villages ont été sélectionnés, et dans chaque village, 10 ménages ont été interrogés, soit un total de 400 ménages pour les deux régions. La collecte des données auprès de ménages s’est déroulée du 23 mai au 17 juin 2008. Les résultats de cette enquête seront disponibles d’ici août 2008.

 

La récente hausse des prix des denrées alimentaires et la baisse du pouvoir d’achat des ménages ruraux étaient apparues comme autant de facteurs aggravants susceptibles d’avoir un impact négatif sur la sécurité alimentaire des ménages les plus vulnérables. Les régions du Moyen Cavally et des Savanes ont été identifiées comme étant les plus affectées selon les résultats de l’Enquête approfondie de la sécurité alimentaire de 2006 et l’analyse de la situation par le groupe sectoriel « Sécurité alimentaire et nutrition ».

 

 Ce qu'est le système de suivi de la sécurité alimentaire

 

Le PAM utilise le système de suivi de la sécurité alimentaire qui consiste à suivre l’évolution de la sécurité alimentaire des ménages sur une base trimestrielle dans les régions à risque en se basant sur des indicateurs clés. Ce sont la consommation alimentaire, les dépenses alimentaires, les mécanismes d’adaptation aux chocs. Les chocs peuvent être d’ordre social (ex. décès d’un membre du ménage), économique (ex. hausse du prix des denrées alimentaires), climatique (ex. sécheresse), etc. En d’autres termes, il s’agit de déterminer le niveau d’insécurité alimentaire dans les régions enquêtées.

 

 

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 L’appui du Programme Alimentaire Mondial en Côte d’Ivoire au Programme Intégré de Pérennisation des Cantines Scolaires dans les DREN de Bouaké et de Bondoukou, y compris Bouna

Le Sous-bureau du PAM à Bouaké a procédé le 6 juin dernier à la remise d’un ordinateur neuf d’une valeur d’environ 850.000 francs CFA au Conseiller Régional à l’Extra Scolaire et à l’Action Coopérative en charge des cantines scolaires à la Direction Régionale de l’Education Nationale (DREN) Bouaké. L’année dernière, le PAM avait déjà doté la même DREN de deux motos pour une totale de 2.000.000 francs FCA ; des batteries de cuisine d’une valeur monétaire de près de 10.000.000 francs CFA avaient été allouées à 801 écoles primaires dotées de cantines, respectivement 716 écoles dans la Vallée du Bandama et 85 écoles dans le Zanzan. 18 motos d’une valeur totale de xxx francs CFA seront très prochainement attribuées à la DREN Bouaké (17 motos) et à la Direction Départementale de l’Education Nationale (DDEN) de Bouna (1 moto).

 

Dans les DREN de Bouaké et de Bondoukou, y compris Bouna, le PAM octroie une assistance alimentaire avec un repas chaud servi à midi à quelques 200.000 écoliers dans 1.063 écoles primaires. Les dons d’articles non alimentaires tels les motos, les ordinateurs et les batteries de cuisine, doivent permettre d’améliorer non seulement la collecte et le traitement des données de suivi des cantines scolaires mais aussi la qualité des repas servis aux enfants, dans le souci à de renforcer les capacités du Ministère de l’Education Nationale et de la Direction Nationale des Cantines scolaires en particulier afin de les aider à terme à faire reculer la faim.

 

 

DREN

Ecoles/Cantines

Elèves

Bouaké

631

111.235

Bondoukou

432

84.049

 

 

Au titre des dons, on peut aussi citer :

 

  1. la remise d’un décortiqueur de riz aux femmes du  groupement Kokeuleu du village de Floleu dans la préfecture de Zouan-Hounien. Ce don leur permettra de blanchir sur place le riz qu’elles produisent et qui est destiné à nourrir les jeunes écoliers dans les cantines scolaires.

  2.  la remise d’une moto à la Direction Nationale des Cantines Scolaire pour le Conseiller de l’Education Nationale de l’Inspection de l’Enseignement primaire de Man 1 afin d’assurer le suivi des cantines scolaires de la zone.

  3. le transfert de 5 véhicules 4x4 et de 2 motos réformés à différents partenaires de mise en œuvre.

  A venir

 

16 octobre 2008 : Journée Mondiale de l’Alimentation

 

 

 

 

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Félix Bamezon, nouveau Représentant du PAM en Côte d'Ivoire

 

 

 

 

lix Messan Bamezon est officiellement le nouveau Représentant du PAM en Côte d’Ivoire, depuis le mercredi 16 juillet, date à laquelle il a présenté sa lettre d’accréditation à SEM. Youssouf Bakayoko, Ministre des Affaires Etrangères. M. Bamezon, d’origine togolaise, a rejoint son poste en Côte d’Ivoire le 1er juillet 2008, après avoir dirigé le Bureau du PAM au Tchad pendant 2 ans et demi.

 

 

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Chargés de Communication des Agences du Système des Nations Unies en Côte d'Ivoire

 

Agence Nom/Prénoms Tél Email

Banque Mondiale

Sanogo Bakary

Grace Tongrongou

 

(225) 22 40 04 00

bsanogo@worldbank.org

gdeciat@worldbank.org

 

Food and Agricultural Organization (FAO)

Emmanuela Preti (225) 20 30 28 84

emanuela.preti@fao.org

 

Fonds Monétaire International

  (225) 20 30 01 70  

Bureau de Coordination des Affaires Humanitaires

Pierre Marie N'Goré  (225) 22 40 44 40

ngore@un.org

 

Office des  Migrations Internationales

  (225) 22 52 82 00  

Organisation Internationale du Travail

Fama Bakayoko (225) 20 31 89 24

bakayoko@ilo.org

 

Organisation Mondiale de la Santé

Souleymane Koné (225) 22 51 72 22

kone@ci.afro.who.int

 

Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel

  (225) 20 22 28 06

onudia1@aviso.ci

 

Programme Commun des Nations Unies sur le VIH/Sida

Salimata Diarra (225) 20 31 21 30

sallydiarra@yahoo.fr

 

Programme Alimentaire Mondial Rachel Pierre (225) 20 30 28 05 rachel.pierre@wfp.org
Programme des Nations Unies pour le Développement Marie Josiane Ogou (225) 20 31 74 28

marie-josiane.ogou@undp.org

 

Le Fonds des Nations Unies pour la Population Solange Atsé-Diabagaté (225) 20 31 74 08

diabagateatse@unfpa.org

 

Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés Simplice Kpandji (225) 22 51 55 77

kpandji@unhcr.org

 

Fonds des Nations Unies pour l'Enfance Alexandra Sacha Westerbeek

Chrystel Trazié

(225) 21 21 18 50 awesterbeek@unicef.org

ctrazie@unicef.org

Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire (ONUCI)

Marguerita Amodeo

 

 

Lee Woodyear

(225) 20 23 54 00

(225) 06 20 66 17

amodeo@un.org

woodyear@un.org

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