Les élections ivoiriennes au centre des échanges du RSSG avec les principaux acteurs du processus de paix

 

Le  financement du processus électoral et la certification des élections ont été au premier plan des sujets débattus en janvier par le Représentant spécial du Secrétaire Général des Nations Unies en Côte d’Ivoire, Y.J. Choi, avec les principaux acteurs du processus de paix ivoirien.

 

 Le 23 janvier 2008, M. Choi, accompagné de son Adjoint, M. Abou Moussa, a rencontré le Facilitateur du dialogue inter-ivoirien, le Président Blaise Compaoré à Ouagadougou. Ils ont échangé sur les moyens d’accélérer le processus de paix en ce qui concerne la préparation des élections, le désarmement des ex-combattants et le démantèlement des milices.

 

 M. Choi, qui s’est rendu à Ouagadougou de retour de New York où il a présenté, au Conseil de sécurité, le rapport du Secrétaire Général sur les opérations des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI), a indiqué à l’issue de ses entretiens au Burkina Faso, que le Facilitateur continuait de jouer un rôle crucial dans la mise en œuvre de l’Accord politique de Ouagadougou (APO), signé par le Président Laurent Gbagbo et le Premier ministre, Guillaume Soro, le 4 mars 2007.  « Chaque fois que nous serons face à un obsctacle, nous demanderons son intervention » a-t-il précisé.

 

 Par ailleurs, dans le souci de faire avancer le processus de paix, le Représentant spécial a rencontré le Premier ministre, Guillaume Soro, le 28 janvier 2008. Ils se sont entretenus des conclusions de la deuxième réunion du Comité permanent de contrôle tenue à Ouagadougou le 24 janvier 2008. S’adressant aux medias à l’issue de cette rencontre, M. Choi a de nouveau indiqué que l’ONUCI continuera d’apporter son appui à la mise en œuvre de l’APO en contribuant au financement des différents programmes tels que le désarmement, la démobilisation et la réinsertion (DDR), l’organisation des élections et participera à l’effort pour assurer la stabilité pendant la période électorale.

 

 Le Représentant spécial a également rencontré, le 25 janvier 2008, le Maire du Plateau, M. Akossi Bendjo. Ce dernier a souligné à son interlocuteur le rôle crucial joué par l’ONUCI dans l’amélioration considérable de la situation que la Côte d’Ivoire a connue récemment. « La Côte d’Ivoire peut respirer à nouveau parce que l’ONUCI est impliquée (dans la recherche de la paix) a déclaré M. Akossi Bendjo au cours de la visite. Il a en outre confié à M. Choi son désir d’établir une étroite coopération entre l’ONUCI et sa commune. A son tour, M. Choi a exprimé sa disponibilité pour apporter son appui à la Commune du Plateau, conformément au mandat qui est le sien d’être au service des Ivoiriens.

 

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La communauté internationale dégage plus de 100 milliards de F CFA pour la sortie de crise en Côte d'Ivoire, annonce le Représentant Spécial Y.J. Choi

 

 Plus de 100 milliards de F CFA de financement extérieur, en guise d’accompagnement de la communauté internationale, sont mis à la disposition du peuple ivoirien pour fournir une assistance financière et technique au programme d’urgence ivoirien. C'est ce qu'a annoncé le 20 février 2008 à Abidjan, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la Côte d’Ivoire, Y. J. Choi.

 

 Au cours de sa première conférence de presse, trois mois après son arrivée en Côte d'Ivoire, M. Choi a indiqué que cette assistance financière provenant de la Banque Mondiale, de la Banque Africaine de Développement, du Fonds Monétaire International, de l’Union Européenne, du système des Nations Unies et de bailleurs de fonds bilatéraux, serait essentiellement consacrée aux élections et au processus de Désarmement, Démobilisation et Réintégration (DDR).

 

 Pour ce qui est du DDR, M. Choi a indiqué que la communauté internationale avait noté la décision du Gouvernement ivoirien d'assurer le paiement des salaires, indemnités et primes des soldats et des ex-combattants. De son côté, a-t-il expliqué, la communauté internationale, se chargera du service civique, de la réinsertion sociale et de la réhabilitation communautaire. Pour ce qui est des élections, le gouvernement va assurer le paiement de l’opérateur technique et le financement du reste du processus électoral qui ne figure pas dans le budget sera assuré par la communauté internationale, a-t-il précisé.

 

 Abordant la question de la certification des élections, le Représentant spécial a énoncé les cinq éléments du cadre dans lequel elle va se faire, à savoir paix, inclusion, médias publics, liste électorale et résultat. Les Nations Unies sont particulièrement attachées à ce cadre car elles ne sauraient certifier un processus électoral entaché de violences, ni un processus qui exclut une partie de la populations ou des personnes éligibles. Il a ajouté que l’ONUCI tenait au respect d’un mode opératoire de l’identification, de l’enrôlement, de la confection, de la distribution des cartes d’électeurs et de la publication qui, pour elle, restent des élément cruciaux dans les élections et les résultats qui en découleraient.

 

 M. Choi a rassuré les journalistes que si tout le monde jouait sa partition selon les règles arrêtées, notamment le déroulement du scrutin et le dépouillement, il n’y aurait pas de raison que les résultats et la certification souffrent d’éventuelles contestations.

 

 A une question sur un éventuel report de l'élection présidentielle annoncée pour juin prochain, M. Choi a rappelé qu'il revenait aux autorités ivoiriennes de se prononcer car elles ont la charge de l'organisation du scrutin, les Nations Unies étant là pour les soutenir.

 

 Auparavant, il avait souligné que la sortie de crise était proche en Côte d'Ivoire. Fort de cette certitude, il a lancé aux ivoiriens le nouveau slogan de l'ONUCI: « Travaillons ensemble. Vous sortez de la crise, nous sortons de la Côte d’Ivoire ».

 

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  Le Coordonnateur Humanitaire, M. Georg Charpentier, préoccupé par le retour des déplacés au Centre Assistance Transitoire  des Déplacés à Guiglo

                                 (COMMUNIQUE) Suite à l’Accord Politique de Ouagadougou et à l’amélioration des conditions sécuritaires, notamment à l’ouest,   les populations déplacées ont engagé  un large mouvement de retour  soutenu,   de façon cohérente, sur le terrain, par les autorités préfectorales,   les collectivités territoriales et les acteurs et les partenaires  de l’action humanitaire.  

 

 Cependant la communauté humanitaire constate, depuis quelques temps,  un retour inhabituel et contraire d’un certain nombre de  personnes  déplacées qui, faute d’avoir eu accès à leurs zones  de travail et lieux de  résidence  d’origine,   sont repartis au Centre Assistance Transitoire  des Déplacés ( CATD) à Guiglo, lequel est  en cours de fermeture progressive et ne bénéfice plus de programme d’assistance humanitaire d’urgence.

 

Pour pallier cette situation préoccupante, le Coordonnateur Humanitaire, accompagné de plusieurs  représentants des Agences  du Système  des Nations Unies et de leurs partenaires en Côte d’Ivoire,   a rencontré successivement le Ministre de la Réconciliation Nationale et des Relations avec les Institutions et  le Ministre de la Solidarité, des Victimes de Guerre et des Déplacés,  pour discuter des voies et moyens à prendre en vue de résoudre rapidement ce phénomène qui, s’il perdure,  risque de provoquer  des effets inverses sur la dynamique  de retour enclenchée.

 

Le Coordonnateur Humanitaire tient à réaffirmer  toute l’implication et la détermination  de la communauté humanitaire  dans son rôle d’accompagnateur, aux cotés du gouvernement, pour répondre aux priorités nationales  que sont le   retour volontaire, la réinstallation et la réintégration durable  des populations déplacées et le  redéploiement opérationnel   de l’administration.   

 

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Le Représentant du PAM, Monsieur Abdou Dieng, rend visite aux retournés de Zéaglo,  dans le Moyen Cavally

En prélude à sa rencontre avec les personnes déplacées internes (PDI) retournées à Zéaglo, le Représentant du Programme Alimentaire Mondial (PAM) a eu un entretien avec le Gouverneur de région afin de mieux comprendre la problématique du retour difficile des PDI, allogènes et allochtones dans les plantations de Blolequin Sud.

 Zéaglo est une jeune sous-préfecture située à quelques 35 kilomètres de Guiglo dans le Canton Zarabaon du département de Blolequin où 1 236 déplacés internes allogènes et allochtones Baoulé sont en attente de regagner leurs champs depuis leur départ du Centre d’Accueil Temporaire (CATD) de Guiglo, les 17 et 18 septembre 2007.  Depuis leur retour, suite au refus des tuteurs autochtones Guéré, ils sont restés au village dans l’espoir de voir la situation se dénouer en poursuivant les négociations qui apparemment avaient déjà abouti avant leur retour accepté, au terme des cérémonies de réconciliation et sacrifices.  Par ailleurs, des retours spontanés d’autres PDI qui étaient dans la ville de Guiglo et ailleurs ont été observés, poussés eux aussi par leur désir de  regagner tous leurs champs de café et cacao abandonnés depuis cinq ans.

 Depuis peu, les informations confirmées par la communauté humanitaire dont l’Organisation Internationale des Migrations (OIM), gestionnaire du CATD, font état d’un retour dans le CATD de Guiglo, depuis le 08 février, de 518 PDIs (femmes et enfants) retournés de Zéaglo et autres villages proches, en raison de leur impossibilité à pouvoir trouver de la nourriture sur place.

 Préoccupé par ce retour des PDI dans le Centre de d’accueil de Guiglo que le PAM assiste depuis 2003, le Représentant du PAM en Côte d’Ivoire, M. Abdou Dieng, a eu à  profiter de sa mission dans la zone le 21 février pour se rendre sur les lieux à Zéaglo, le vendredi 22 février 2008 où il a eu à rencontrer le Sous préfet. Ce dernier a confirmé que la situation alimentaire des personnes déplacées internes, réduits à l’inactivité depuis leur arrivée à Zéaglo, est préoccupante tant qu’ils n’ont pas pris la route de leurs champs.  Il a néanmoins exprimé l’espoir qu’avec la collaboration des cadres du Canton Zarabaon, la situation pourra être décantée dans les prochains jours.

 M. Dieng a ensuite rencontré une délégation des retournés qu’accompagnait le secrétaire du Chef de village avec quelques représentants des jeunes.  Leurs doléances étaient principalement l’assistance alimentaire car, disaient-ils, les femmes et les enfants et certains hommes reprenaient la route de Guiglo pour subvenir à leur besoin alimentaire.  Après avoir attentivement écouté les uns et les autres intervenants, M. Dieng a souligné que l’opportunité d’une assistance sera discutée et si elle devait intervenir, elle le sera pour un mois en soutien au processus de retour effectif dans les champs comme le souhaitent les autorités locales.

 Le Sous Préfet et toute l’assistance ont remercié le Représentant du PAM pour l’intérêt qu’il a manifesté en venant les écouter quand bien même il leur annonçait son départ prochain de la Côte d’Ivoire. 

 

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Table-ronde sur la problématique du Retour dans le Zou

Dans le cadre de la mise en oeuvre de ses missions d'appui au retour volontaire des personnes déplacées internes (IDP), le Ministère de la Solidarité et des Victimes de Guerre, avec l'appui du PNUD et de l'International Rescue Committe, a organisé le lundi 25 février une table-ronde sur la problématique du retour dans la sous-préfecture de Zou (département de Bangolo) Article - Ci-dessous des extraits de l'allocution  du Coordonnateur Humanitaire, Représentant Résident du PNUD, M. Georg Charpentier

 

 (début extraits) Comme vous le savez, le retour des personnes déplacées internes dans leurs lieux de vie habituels est au cœur de la stratégie que les acteurs humanitaires et le Gouvernement Ivoirien ont conjointement adopté lors de l’Atelier sur l’Elaboration du Processus d’Appel Consolidé ( CAP) pour  l’année 2008, tenue en septembre 2007.

 Depuis la signature de l'Accord de Ouagadougou  en mars dernier, la dynamique de retours  des personnes déplacées internes s’est nettement accentuée à l’Ouest de la Côte d’Ivoire au cours du second semestre 2007, et particulièrement dans la sous-préfecture de Zou. Les retours enregistrés par les comités de paix nous indiquent que près de 5000 personnes ont déjà regagné leur villages, toutes communautés confondues. Ces retours sont la preuve de l’amélioration nette de l’environnement sécuritaire et du résultat des efforts de réconciliation intercommunautaire.

 

  Les actions engagées par les partenaires humanitaires pour appuyer le Gouvernement dans ses efforts  de créer de meilleures conditions dans les zones  de retour des personnes déplacées sont nombreuses. Une communication par l’administrateur national d’OCHA basé à Zou présentera plus en détail toutes les interventions des partenaires dans les différents secteurs de l’assistance humanitaire.

 

 Je tiens tout simplement  à souligner certains exemples  dont :

 --  L’élaboration d’une stratégie et d’un plan humanitaire commun mettant l’accent sur les zones de retours et la complémentarité entre les programmes des acteurs humanitaires et du Gouvernement Ivoirien, et en particulier le Programme de Sortie de Crise et le Programme d’Urgence

-- Les Projets CAP  2008, les Financements CERF, et les projets à impact rapide (QIP)  focalisés sur les zones de retours, et en particulier sur l’ouestOuest du pays;

-- Différentes missions IAHCC/ donateurs à l’Ouest pour s’enquérir de l’évolution de la situation et des actions subséquentes à entreprendre en renforcement de celles déjà en cours;

-- L’intensification des activités à la fois humanitaire et de relance économique menées par les différentes agences du Système des Nations Unies et ONG Internationales (OCHA, PAM, UNICEF, FAO, HCR, UNFPA, IOM, IRC, NRC, CARITAS, PNUD……) dans les  différents domaines (Protection, sécurité alimentaire et nutrition, eau et assainissement, santé, éducation, cohésion sociale, relance économique,…)

 --  la  Maison humanitaire ouverte par OCHA à Zou depuis le mois de septembre 2007, qui a permis non seulement un renforcement de la coordination des interventions humanitaires dans la Sous Préfecture de Zou, mais aussi d’attirer l’arrivée d’autres partenaires

-- le redéploiement du Bataillon Bangladeshi de l’ONUCI à Zou pour renforcer la sécurité et appuyer le poste avancé de la brigade Mixte de Bangolo

-- les dossiers de recherche de financement  entrepris pour la réfection des routes Mahapleu-Zérégbo-Zou- Kahin-Dierouzon  et Bangolo-Zéo- Dieouzon).

Outre les actions humanitaires engagées par les Agences du Système des Nations Unies et ONG internationales pour appuyer le retour de l'administration, je souligne l'appui qu’apportent les organisations sur le terrain au Sous Préfet de Zou, afin  de lui permettre de remplir sa mission. A cet effet, je souhaiterais faire un appel pour que les moyens nécessaires, véhicules, bureaux, logements et primes d’installation soient rapidement débloqués en faveur des autorités locales déployées, notamment les sous-préfets et en particulier le sous-préfet de Zou.

Mesdames et Messieurs les participants, je voudrais nourrir l’espoir qu’au terme de cette table ronde, un état des lieux sera fait, afin d’apporter une réponse effective et concertée aux besoins des personnes déplacées internes, des retournés et des plus vulnérables dans leurs communautés d’accueil dans la sous-préfecture de Zou

 Pour terminer, je voudrais saisir l’occasion pour remercier très sincèrement tous les donateurs (OFDA, Union Européenne, Suède, Norvège, Canada, etc..) qui nous accompagnent sur le terrain dans la réalisation de nos actions en faveur des populations qui ont été affectées par la crise. (fin)

 

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 Une nouvelle carte d'identité pour les Réfugiés

Dans le cadre de sa politique d'intégration locale des réfugiés vivant en Côte d'Ivoire, l'UNHCR et son partenaire gouvernemental (le Ministère des Affaires Etrangères) à travers le Service d'Aide et d'Assistance aux Réfugiés et Apatrides (SAARA) ont entrepris une campagne de sensibilisation et d'information auprès des réfugiés dans les départements de Tabou, Guiglo, Danané du 09 au 15 décembre 2007) et dans le district d'Abidjan (du 12 au 26 janvier 2008). L'UNHCR et le SAARA étaient accompagnés à cette occasion par l'ambassadeur du Libéria en Côte d'Ivoire, le Directeur de la Protection et de la police des droits de l'homme du ministère de la justice, un conseiller technique du ministère de l'intégration africaine, de la sous directrice département immigration et Emigration ONI du ministère de l'intérieur.

Les réfugiés ont été informés des options qui s'offraient à eux sur la question de l'intégration locale. l'annonce d'une nouvelle carte d'identité de réfugié a été faite.

 Plusieurs rencontres d'explication sur la carte d'identité de réfugié ont par la suite été organisées entre d l'UNHCR/SAARA et les réfugiés. Depuis le 21 février 2008, l'UNHCR et le SAARA ont commencé la distribution des cartes d'identité de réfugiés. ces cartes sont attribuées aux réfugiés âgés de 14 ans et plus. Une campagne de sensibilisation et d'information sur la carte d'identité de réfugié sera lancée le jeudi 28 février prochain en présence des ministres des affaires étrangères et de l'intérieur.

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Le PNUD gérera un "panier de fonds" en appui au processus électoral en Côte d'Ivoire

 

Un protocole d'accord a été signé le  mercredi 13 février, entre le  Gouvernement de la Côte d’Ivoire, la Commission Electorale Indépendante (CEI) et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD),  relatif à la mise en place d’un « panier de fonds » en appui au processus électoral dans le pays.  Cet accord donne au PNUD l'administration dudit papier. En présence du Premier Ministre et  du représentant résident du facilitateur de l'Accord Politique de Ouagadougou, signé dans la capitale du Burkina Faso le 4 mars 2007, M. Badini Bouréïma, les paraphes ont été apposés par le Ministre de l’Economie et des Finances, M. Charles Diby  ;  le Président de la Commission Electorale Indépendante, M. Robert Mambé, et le Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies et Représentant Résident du PNUD, M. Georg Charpentier.

Dans son allocution, le Président de la Commission Electorale Indépendante, a fait remarquer que la mise en place du « panier de fonds » est la « convergence de deux volontés », celle de la CEI, que les fonds soient administrés par le PNUD, et celle des Agences du Système des Nations Unies d’accompagner la Côte d’Ivoire. Par ailleurs, il a souhaité que ce cadre de collaboration permette à chaque partie d’apporter « sa contribution à la tenue d’élections  transparentes, crédibles et justes ».
 
Quant au Coordonnateur Résident, il a souligné que la convention « scelle davantage la collaboration existant depuis 2005 entre le Gouvernement Ivoirien et le Système des Nations Unies (y compris l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire) en matière d’assistance électorale, dont les principaux axes sont la mobilisation de ressources et le renforcement des capacités
 
Une allocution du Premier Ministre, a clôturé la cérémonie. Le  Premier Ministre a souhaité que la « mobilisation des ressources soit une réalité » et a dit voir dans l‘établissement du « Panier de Fonds » un progrès de plus vers la sortie de crise. La perspective des élections « s’incruste » dans l’esprit des Ivoiriens, a–t-il dit avant de réitérer son appel aux internationaux pour  que les « moyens soient réunis afin de faire en sorte que les élections aient lieu ».
 
Le protocole d’accord concrétise la désignation du PNUD par le Gouvernement de Côte d’Ivoire et ses Partenaires extérieurs pour gérer le Fonds Commun d'appui au processus électoral en Côte d’Ivoire, conformément au mandat conféré à l’organisation  par la Résolution 46/137 du 17 décembre 1991 de l'Assemblée Générale des Nations Unies, afin de coordonner l'assistance électorale entre les acteurs nationaux et internationaux et tel que réglementé par un accord interne entre le PNUD et la Division de l'Assistance Electorale du Département des Affaires Politiques au sein du Secrétariat Général des Nations Unies .
 

 Les  principaux objectifs de l'appui fourni par le  « Panier de fonds » au processus électoral sont :
 
L'appui à l'organisation d'élections libres, transparentes et équitables, réalisées de façon efficiente, en termes de rapport efficacité/coût et conduisant à la reconnaissance et à la légitimité nationale et internationale de leurs résultats ;
Le renforcement des capacités et des moyens de la CEI afin de superviser et de contrôler le processus électoral, conformément à son mandat légal et aux standards électoraux contenus dans les traités internationaux ratifiés par l'Etat de Côte d’Ivoire dans le cadre des Nations Unies et les standards adoptés au sein de l'Union Africaine  ;
Le renforcement des capacités du personnel de la CEI et de ses démembrements locaux, afin de l'aider à superviser et contrôler le processus électoral, y compris au niveau administratif et financier, conformément à sa mission.
                       
      Le Document de Programme d’Appui au Processus électoral signé en même temps que le protocole d’accord décline comme objectifs spécifiques :
 
1.       La mobilisation des ressources matérielles, humaines et financières nécessaires à l’organisation des élections en Côte d’ivoire et la gestion des contributions des Partenaires extérieurs à travers le « Panier de fonds».
 
2.       L’assistance électorale par la mise à disposition auprès de la CEI d'une expertise électorale de longue et de courte durée.
 
3.       L’appui aux Organisations de la Société Civile (OSC) en relation avec la CEI par des programmes de formation afin que celles-ci puissent sensibiliser les populations sur leurs droits et devoirs civiques en vue d’une participation massive aux opérations électorales.
 
4.       L’appui à la prise en compte de la dimension Genre – Élections dans l’ensemble des activités de la Commission Électorale Indépendante. 
 
5.       l’homogénéisation de l’assistance électorale des Nations Unies dans la mise en œuvre de l’Accord Politique de Ouagadougou (APO). 
 
 La Commission Electorale Indépendante (CEI) estime à  74 952 540 USD (36.5 milliards de FCFA) le budget total pour les élections. La Côte d’Ivoire financiera à hauteur de  12 milliards FCFA et 24.5 milliards FCFA sont à rechercher.

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Monsieur Mustapha Darboe, Directeur Régional du PAM pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, était en Côte d’Ivoire du 11 au 19 janvier 2008

Arrivé à Abidjan  le vendredi 11 janvier après une mission au Bénin et au Togo, le Directeur Régional du Programme Alimentaire Mondial (PAM) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, basé à Dakar au Sénégal, a visité les opérations du PAM en Côte d’Ivoire.

 Avant de partir sur le terrain, Mustapha Darboe s’est entretenu avec des responsables onusiens dont le Représentant spécial  du Secrétaire Général Nations Unies en Côte d'Ivoire, Y. Choi, et des personnalités politiques ivoiriennes. Il a également échangé avec le personnel sur les 4 principaux axes stratégiques du Programme Alimentaire Mondial, à savoir l’appui à la scolarisation, aux achats locaux, à la réhabilitation post-conflit et à la lutte contre les effets néfastes des changements climatiques. Une séance de travail avec le Directeur national des cantines scolaires et ses collaborateurs lui a permis de mieux appréhender la stratégie nationale de pérennisation des cantines scolaires, s’appuyant sur un mode opératoire intégré de l’alimentation scolaire impliquant la communauté toute entière avec pour objectif de leur permettre à terme de prendre en main leur propre destin.

 Les visites sur le terrain ont démarré le 15 janvier à Zinzénou, dans le département d'Abengourou où Mustapha Darboe a pu apprécier de visu le système de pérennisation de la cantine scolaire.

 Les  17 et 18  janvier, M. Darboe s’est rendu dans la région des 18 Montagnes où il a rencontré le personnel de Man et les chefs des sous-bureaux de Bouaké, San Pedro, d'Odienné et de Guiglo. En compagnie du Ministre de l'Education nationale, Monsieur Gilbert Bleu Lainé, il lui a été donné d’assister à l'inauguration de la cantine scolaire de Fagnampleu, partie intégrante du volet de réhabilitation des cantines par le PAM. La cérémonie a été marquée par la remise des clés de 17 cantines scolaires de la sous-préfecture de Man, d’un coût total de 20 millions de francs CFA, entièrement réhabilitées par le PAM, au Ministre de l’Education nationale. Dans son adresse aux populations rassemblées, Mustapha Darboe a salué l’implication effective du gouvernement ivoirien pour la mise en œuvre du projet intégré de pérennisation des cantines scolaires (PIP-CS). Ce programme absorbe plus de 60% des ressources des opérations du PAM en Côte d’Ivoire, soit près de 15.000 tonnes de vivres distribuées par an dans près de 3000 écoles dotées de cantines sur toute l’étendue du territoire ivoirien au profit de plus de 630.000 enfants scolarisés. «A cela, il faut noter les acquis considérables en terme d’amélioration du taux d’assiduité dans nos écoles à cantines, qui est passé de 93% en 2006 à 96 % en 2007», a-t-il ajouté.

 Le Ministre de l’Education nationale a quant à lui souligné que l’appui du PAM a permis de sauver l’école dans la région de Man. Ainsi par exemple, alors qu’en janvier 2003, seulement 6.000 enfants de cette localité avaient accepté de reprendre le chemin de l’école, quelques semaines après, grâce à l’intervention du PAM, ils étaient 45.000 à y revenir après l’ouverture des cantines. «La forte mobilisation qui a été faite a permis de soustraire de très nombreux enfants du risque de s’engager dans une guerre pour être des enfants soldats», a dit le ministre.

 

Le 19 janvier 2008, le Directeur Régional du Programme Alimentaire Mondial (PAM) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre a repris le chemin de Dakar, en laissant un message fort pour le gouvernement ivoirien : en permettant de rendre autonome les cantines à travers la mobilisation des communautés ou groupements de production agricole et l’appropriation effective de la gestion de la cantine par les communautés, le programme intégré de pérennisation des cantines scolaires de Côte d’Ivoire constitue un modèle pour le Programme Alimentaire Mondial et pour le continent africain. Le PAM continuera d’appuyer le gouvernement de Côte d’Ivoire par le renforcement des capacités dans l’éducation de base et la réhabilitation post-conflit.

 

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 L'ONUCI et les agences onusiennes  à la rencontre des populations de Toulepleu

 

Le département de Toulepleu, dans l’extrême Ouest de la Côte d’Ivoire, a beaucoup souffert de la crise ivoirienne. Au plus fort du conflit armé, des milliers de personnes ont du fuir leurs villages, laissant derrière des morts, des maisons brûlées, des villages détruits. Si les armes se sont tues depuis quelques années, les séquelles de la guerre se font toujours sentir. La visite d’une délégation de représentants de l’ONU, les 15 et 16 février 2008, venue assister à un forum de l’ONUCI avec les populations, a fourni aux habitants du département une occasion d’attirer l’attention à leurs besoins les plus pressantes

 

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Les axes de coopération entre le Gouvernement et le Système des Nations Unies en Côte d'Ivoire pour 2009-2013 ont été définis

A la retraite du Système des Nations Unies en Côte d’Ivoire,  du 28 au 30 juin 2007, les bases nécessaires pour démarrer le processus de préparation du Plan Cadre des Nations Unies pour le Développement (UNDAF) 2009-2013 avaient  été jetés.

Une seconde étape importante  a été franchie les 28 et 29 février dernier, avec l’atelier d’identification des priorités pour la préparation de l’UNDAF 2009-2013.  Cela s’est fait dans le cadre d'un processus participatif, avec  le concours des parties prenantes, telles que le Gouvernement, la société civile et les partenaires techniques, notamment des ministères sectoriels, pour s’assurer que l’UNDAF apporte une contribution significative au développement national.  L’implication des partenaires, surtout de la société civile, dans le processus de formulation de l’UNDAF, n’a pas échappé au Coordonnateur résident du Système des Nations Unies, M. Georg Charpentier, pour qui au de-là d’être fort « utile », fait « bénéficier au système d’un bon éclairage pour « l’appui au pays » et à « l’accompagnement » de son développement.

              Egalement, tout en identifiant les priorités nationales, le Système a évalué ses avantages et ses capacités techniques afin de concentrer ses efforts là où il peut fournir une contribution qui fera la  différence.

              Ainsi, en se basant sur les  axes stratégiques proposés dans la revue du Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté intérimaire (DSRP-I)  -- tels que présentés par le Directeur du Développement au Ministère d’Etat, Ministère du Plan et du Développement, les participants ont identifié cinq domaines de coopération dont le but final est de contribuer de façon synergique et harmonisée à la lutte contre la pauvreté, à travers la bonne gouvernance, la promotion des droits humains, l'égalité de genre et le développement durable.  L’effort du Système des Nations Unies se concentrera sur les axes suivants :  

(1) l’appui au renforcement des capacités du gouvernement, du secteur privé et des populations à créer des emplois et des richesses durables et à assurer la sécurité alimentaire ;

 (2) le renforcement des capacités de bonne gouvernance des institutions nationales locales et de la société civile ;

 3) l’appui à l’accès équitable pour tous aux services sociaux de base de qualité ;

 4) le renforcement des politiques et mécanismes de protection et de gestion durable de l’environnement

5) l’appui au  rétablissement de la confiance entre les communautés et la  consolidation de la paix

              Les  cinq domaines de coopération retenus répondent aux buts nationaux tels que définis dans le  DSRP en cours de finalisation et aux Objectifs du Millénaire  pour le Développement (OMD) adoptés lors du Sommet du Millénaire en septembre  2000.

              La prochaine étape consiste en l’élaboration de l’UNDAF 2009-2013.

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1 SMS pour aider l'éducation en Côte d'Ivoire

Du 15 janvier au 10 fvrier 2008, l'UNICEF en partenariat avec MTN Group   et la Conf2dration Africaine de Football (CAF) ont offert la   possibilité  toute personne vivant en Cte dIvoire de contribuer  une  éducation scolaire de qualité pour tous les enfants du pays.Il suffisait denvoyer par SMS  partir dun numro MTN CI (500 FCFA le  SMS), le mot  ECOLE  au 455.

 La campagne, première du genre pour l'UNICEF en Côte d'Ivoire, touchait  aussi les 15 autres pays participant  cette compétition de football.

1 SMS pour aider l'education en Côte dIvoire, ce sont les mots du  calibre footballeur, Salomon Kalou, porte parole de cette campagne en faveur dune éducation de base de qualité pour tous les enfants.  Aller école, c'est se donner une chance de réussir dans la vie. Je réalise  maintenant que a ma beaucoup aid pour tre ce que je suis aujourdhui  ajoutait Salomon Kalou.

 En Afrique sub-saharienne, 41 millions d'enfants en âge d'aller à l'école primaire n'y vont pas. C'est aussi le cas de près de la moitié des enfants de Côte dIvoire.

 Pour aider  à amliorer cette situation, l'UNICEF et la CAF ont signé un  accord de partenariat visant à promouvoir l'éducation  travers tout le  continent en utilisant le football comme vecteur. Le Groupe MTN, sponsor  officiel de la CAN 2008 a été retenu comme partenaire technique pour   cette opération.

 Le football est un sport fédérateur qui développe l'esprit d'équipe, l'autosuffisance et la capacité de diriger. Cest en cela qu'il constitue un des meilleurs vecteurs pour promouvoir l'éducation et aussi  un bon moyen de faire entrer les enfants  à l'école et de les y maintenir,  déclarait M. Youssouf Oomar, Représentant Résident de l'UNICEF en Côte  d'Ivoire.

Les enfants n'ont pas seulement besoin d'éducation. Ils ont aussi le  droit de bénéficier d'une éducation de qualité dans un environnement   sain, sûr et sécurisé, sans peur et sans discrimination. Au sein d'un  tel espace adapté aux enfants, ceux-ci ont plus de chances de rester à l'école et d'acquérir les connaissances et les compétences dont ils ont  besoin pour avoir une vie productive.

 Mobilisons-nous, pour l'éducation des enfants en Afrique !

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La Banque Mondiale engage 9 milliards de FCFA pour la réinsertion des jeunes

(COMMUNIQUE)

La Banque mondiale va apporter son soutien au Gouvernement de la République de Côte d’Ivoire pour la mise en œuvre d’un ambitieux programme d’entretien de routes nationales revêtues et de réhabilitation de pistes rurales par des méthodes à haute intensité de main-d’œuvre (HIMO).  Ce programme, d’une durée de quatre ans et d’un  montant  de 9 milliards CFA, s’inscrit dans le cadre du Projet d’Assistance Post-Conflit approuvé par la Banque mondiale en  juillet 2007 et financé par un don de 120 millions de dollars (60 milliards CFA).  Il sera mis en œuvre par l’Agence de Gestion des  Routes de Côte d’Ivoire (AGEROUTE) qui a signé en février 2008 deux conventions de mise en œuvre avec le ministère des Infrastructures économiques.

 

Selon la Responsable du Projet à la Banque mondiale, Mme Maurizia Tovo, « Le programme a pour objectif principal la création immédiate d’emplois pour les  jeunes à risque, en particulier ceux associés au conflit. Il vise aussi leur réinsertion dans la vie économique du pays qui est essentielle pour une paix durable. L’entretien et la réhabilitation de routes à travers des méthodes à haute intensité de main- d’œuvre est la manière la plus rapide pour créer beaucoup d’emplois pour des jeunes souvent sans qualification professionnelle. A cet objectif principal s‘ajoutent des avantages économiques et sociaux évidents, puisque le réseau routier a un besoin désespéré d’entretien.  Son amélioration aura un impact direct sur l’économie du pays et la vie des populations en facilitant la circulation des personnes et biens».

 

La composante «Routes nationales » consiste en l’entretien manuel régulier de 600 km de routes interurbaines revêtues au cours des quatre prochaines années. Il s’agit de faire exécuter par des brigades mobiles des tâches de  débroussaillement et d’élagage des accotements, de colmatage des nids de poule, de curage et de désensablement des ouvrages. Les brigades seront constituées prioritairement d’ex-combattants, d’individus associés aux groupes armés et d’autres jeunes à risque. Les deux premiers groupes seront prioritaires dans la constitution des brigades. Cette composante permettra de créer des emplois pour environ 7000 jeunes à risque.

 

Quant à la composante «Routes rurales », elle permettra la réhabilitation de 240 km de routes dont 60 km dans le cadre de chantiers-écoles, visant la formation de 200 techniciens employés par des entreprises privées de travaux public à la maîtrise de techniques HIMO. Cette composante créera des emplois pour environ 6000 ex-combattants, individus associés aux groupes armés et autres jeunes à risque. Les activités du programme concerneront plusieurs régions du pays particulièrement affectées par la crise et sélectionnées conformément aux priorités du gouvernement.

 

 

Pour de plus amples informations sur les activités de la  Banque mondiale en

Afrique subsaharienne, visitez  http://www.banquemondiale.org/afrique

 

Pour de plus amples informations sur les activités de la  Banque mondiale en Côte d’Ivoire, visitez

http://www.banquemondiale.org/cotedivoire

 

 

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Le rapport UNGASS 2008 de la Côte d'Ivoire a été validé

 

Depuis l’année 2000, il n’est plus à prouver que, le VIH est un problème de sécurité, dans le monde entier. C’est devant cet état de fait que 189 Etats, membres des Nations Unies réunis en juin 2001 lors de la Session Extraordinaire de l’Assemblée Générale des Nations Unies, se sont fixés comme objectif dans la Déclaration d’Engagement sur le VIH/sida , de stopper et commencer à inverser la tendance de l’épidémie mondiale d’ici à 2015. Cette Déclaration d’Engagement prévoit l’élaboration de rapports réguliers présentés à l’Assemblée Générale des Nations Unies tous les deux ans, sur les progrès réalisés par les pays membres. Ces documents sont fondés sur des indicateurs élaborés par le Programme Commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA), et permettent d’identifier les obstacles et de proposer des actions visant à accélérer la réalisation des objectifs de la déclaration.

 

 Ainsi, en vue de respecter son engagement le gouvernement ivoirien par le biais du Ministère de la Lutte contre le sida a conduit le processus d’élaboration dudit rapport, en partenariat avec ONUSIDA.

 

Dans le cadre de l’élaboration du rapport UNGASS 2008 de la Côte d’Ivoire et pour une meilleure compréhension des directives de ce processus éditées par l’ONUSIDA, un atelier d’orientation et de formation s’est déroulé les 4 et 5 octobre 2007. Cet atelier a bénéficié de l’appui technique d’un consultant international et de la collaboration des secteurs public et privé, de la société civile et de certains partenaires au développement. A la suite de cet atelier d’orientation des équipes ont collecté les données qui après avoir été traitées, ont permis l’élaboration du rapport. Ce troisième rapport, après ceux de 2004 et 2006, a vu la participation de la société civile, des partenaires au développement, du Système des Nations Unies, ainsi que des secteurs privé et public. Il a été élaboré sur la base d’indicateurs dont l’analyse indique la situation de la réponse face au VIH/sida en Côte d’Ivoire.

 

 Le rapport sur les indicateurs de base 2008 de la Côte d’Ivoire du suivi de la Déclaration d’Engagement (UNGASS) a donc été présenté et adopté le jeudi 10 janvier 2008.

 

Il en ressort que la situation des indicateurs en 2007 s’est améliorée par rapport aux années antérieures. Par ailleurs, des progrès sur : (i) la sécurité du sang ; (ii)  le nombre de personnes sous ARV; (iii) le nombre de femmes recevant des traitements ARV en vue de réduire le risque de transmission mère enfant ; (iv) la prise en charge du nombre d’enfants rendus vulnérables du fait de VIH, ont été relevés. Mais, malgré ces avancées des efforts sont encore à faire en particulier dans : (i) la prise en charge de la co-infection tuberculose/VIH, (ii) la promotion et l’extension des services de dépistage volontaire, (iii) la lutte contre la stigmatisation et la discrimination, la mise en œuvre de programmes ciblant les jeunes à travers la lutte contre la précocité des rapports sexuels, l’utilisation systématique du préservatif, l’amélioration de leur connaissance sur les modes de transmission et de prévention du VIH, la promotion du life skills dans les écoles et établissements, (iv) la réalisation d’études pour l’amélioration des connaissances sur les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes et les utilisateurs de drogue injectables (CDI) et la mise en œuvre de programmes en faveur de ces populations hautement vulnérables.

Outre ces différents domaines, il faut mettre en œuvre des stratégies visant à lever les obstacles liés : (i) à l’égalité des sexes et à l’autonomisation des femmes, pour mieux préciser les messages et combattre les idées fausses, (ii) au traitement pour une grande accessibilité du traitement antirétroviral à un plus grand nombre de PVVIH et (iii) au renforcement de la coordination des activités et des financements.

Une synthèse de tous les rapports élaborés par les pays signataires de la Déclaration d’Engagement sur le VIH/sida (UNGASS), fera l’objet d’un rapport global sur la base d’indicateurs identifiés comme pertinents. Ce rapport général sera présenté à l’Assemblée Générale des Nations Unies à la réunion de haut niveau sur le sida à New York qui se tiendra du 10 au 11 juin 2008.

 

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La Côte d’Ivoire lance son projet des aliments fortifiés

 

Le Ministre des Mines et de l’Énergie, Monsieur Léon Emmanuel MONNET, représentant son Excellence le Président de la République de Côte d’Ivoire, M. Laurent GBAGBO, a procédé, mercredi 27 février 2008, au Palais des Congrès de l’Hôtel Ivoire à Cocody, au lancement officiel des aliments fortifiés, en présence du Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique. Les partenaires du Système des Nations Unies en Côte d’Ivoire, notamment l’OMS, l’UNICEF, le PAM, la FAO et le PNUD y étaient fortement représentés, les ONG internationales à savoir l’Alliance Globale des Aliments Fortifiés (GAIN), Helen Keller International (HKI) et les partenaires du secteur privé essentiellement les entreprises impliquées dans le processus de fortification des aliments. L’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) était également représenté.

 

Le Représentant du Président de la République, le Ministre Léon Emmanuel Monnet, a exprimé toute la foi et la confiance du Président de la république en cette initiative. Il également rappelé l’effort du gouvernement consenti au secteur de la santé. « Les facteurs nutritionnels ont permis aux pays développés de prendre leur envol », a-t-il dit. « Ce projet apportera un plus à nos populations » a-t-il ajouté avant de demander à l’assemblée de  ‘’consommer sans réserve des aliments fortifiés’’.

 

Le Ministre de la santé et de l’hygiène publique, Dr Allah Kouadio Rémi, Président de l’Alliance Nationale de Fortification (ANF), a rappelé les recommandations à mettre en œuvre pour garantir un succès à l’initiative. Il s’agit, entre autres:

 

-        De renforcer la cadre institutionnel

-        D’élargir la gamme des aliments à fortifier

-        De créer une structure de conformité propre à l’ANF

-        D’agréer les entreprises engagées aux côtés de l’ANF

-        De protéger les entreprises engagées contre la fraude et la contrefaçon interne et transfrontalière.

 

Quant au Représentant de l’OMS, Dr Etienne Komla SIAMEVI, il a mis l’accent sur les bienfaits de la fortification. « La fortification des aliments est une  des stratégies de lutte contre la malnutrition. Elle a plus de d’impact lorsqu’elle est menée en synergie avec la diversification alimentaire et la supplémentation, le respect des mesures de santé publique, les conseils pour l’adoption des règles d’hygiène corporelle et alimentaire et le renforcement de la politique de recherche et de formation en nutrition et technologies alimentaires », a-t-il dit. Il a insisté aussi sur la mise en place de mécanisme de suivi et d’élaboration. 

 

L’occasion était belle et l’Alliance mondiale GAIN en a profité pour remettre à l’Alliance Nationale de Fortification (ANF) un lots d’équipements et de petits matériels d’une valeur d’environ 250 millions de F CFA (environ 563.790 USD). Ces équipements et petits matériels seront remis aux entreprises engagées aux côtés de l’ANF pour la fortification.

 

Zone de Texte: L’huile de palme fait partie des aliments, en Côte d’Ivoire, qui ont été choisis pour la fortification. 
 Le logo officiel qui sera apposé sur tous les emballages des aliments fortifiés importés et  produits en Côte d’Ivoire a été présenté. Ce logo sera utilisé dans l’espace UEMOA.  

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Chargés de Communication des Agences du Système des Nations Unies en Côte d'Ivoire
Agence Nom/Prénoms Tél/fax Email

Banque Mondiale

Sanogo Bakary

 

(225) 22 40 04 00

bsanogo@worldbank.org

 

Food and Agricultural Organization (FAO)

Brahima Coulibaly (225) 20 30 28 84  

brahima.coulibaly@fao.org

 

Fonds Monétaire International

     

Bureau de Coordination des Affaires Humanitaires

Pierre Marie N'Goré  (225) 22 40 44 40  

ngore@un.org

 

Office des  Migrations Internationales

  (225) 22 52 82 00  

Organisation Internationale du Travail

Fama Bakayoko (225) 20 31 89 24  

bakayoko@ilo.org

 

Organisation Mondiale de la Santé

Souleymane Koné (225) 22 51 72 22  

kone@ci.afro.who.int

 

Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel

  (225) 20 22 28 06  

onudia1@aviso.ci

 

Programme Commun des Nations Unies sur le VIH/Sida

Sally Diarra (225) 20 31 21 30  

sallydiarra@yahoo.fr

 

Programme Alimentaire Mondial Rachel Pierre (225) 20 30 28 05 rachel.pierre@wfp.org
Programme des Nations Unies pour le Développement Marie Josiane Ogou (225) 20 31 74 28  

marie-josiane.ogou@undp.org

 

Le Fonds des Nations Unies pour la Population Solange Atsé-Diabagaté (225) 20 31 74 08  

diabagateatse@unfpa.org

 

Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés Simplice Kpandji (225) 22 51 55 77  

kpandji@unhcr.org

 

Fonds des Nations Unies pour l'Enfance Alexandra Westerbeek (225) 21 21 18 50  
       
       

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