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MEMBRES DU GROUPE THEMATIQUE COHESION SOCIALE Co-Présidence: OCHA –PNUD Unité Post Crise Comité Technique : AID CI- WANEP- SFCG – EMSF Membres Permanents : CAMUA – Femmes d’EBURNIE pour la paix – Croix Rouge – OFACI – UNICEF – CAMUA - CACU-CARE International - Urgence Humanitaire – VAFARG – LIDHO -ONUCI/DH - Unité Genre ONUCI - Unité Financement QIPS/ONUCI – COMED – MVPACI – ASAPSU Partenaire : Groupe Sectoriel Protection Observateurs : Ministère de la Réconciliation Nationale –UVICOCI – ADDCI
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La première rencontre nationale sur la cohésion sociale sur le thème «"Les collectivités territoriales et le processus de cohésion sociale : Perspectives de sortie de crise en Côte d'Ivoire" a eu lieu du 11 au 15 septembre 2005 à l’Institut Industriel de l’Afrique de l’Ouest (IIAO), Grand Bassam.
S’adressant en premier lieu aux acteurs des collectivités locales, cette rencontre avait pour ambition de promouvoir l’ implication des acteurs locaux dans les programmes de développement et de construction de la paix, volet de la réconciliation nationale et de la cohésion sociale, et de les amener à prendre en considération de l’importance du volet de la réconciliation nationale et de la cohésion sociale. L’adoption d’un document d’une portée capitale pour la reconstruction de la cohésion sociale, la “Charte de cohésion sociale” a été le résultat majeur de ces assises. Cette charte, qui va lier aussi bien les acteurs du “haut” que ceux du “bas”, énonçe un ensemble de principes minima pouvant permettre la réalisation des objectifs suggérés .
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Elaboré de façon consensuelle. la mise en œuvre de cette charte se fera avec l’aval de l’ensemble des acteurs concernés (autorités centrales, locales, organisations et agences internationales, représentants de la société civile et bailleurs de fonds).
La Rencontre de Grand Bassam, initiée par le Gouvernement, revêtait une importance cruciale, d’autant plus que la cohésion sociale a été identifiée comme le problème principal en Côte d’Ivoire pour la construction d’une paix durable. Elle venait dans le sillage de diverses actions qui ont été menées pour concevoir et mettre en œuvre le processus de cohésion sociale, notamment la création à la Primature d’une cellule de réflexion ; la rédaction du rapport national 2004 du PNUD sur le développement humain avec pour thème : «cohésion sociale et reconstruction nationale» ; également l’intérêt de la Société civile pour la question de la cohésion sociale qui s’est concrétisé par un colloque sur « Démocratie : facteur de cohésion sociale et d’intégration » piloté par le GERDESS (Groupe d’Etude et de Recherche sur la Démocratie et les Sciences Sociales). |
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En appui aux collectivités locales à travers l’Union des Villes et Communes de Côte d’Ivoire (UVICOCI) et l’Association des Districts et Départements de Côte d’Ivoire (ADDCI), elle souhaitait favoriser la prise en compte de la question de la cohésion sociale par la «base», c’est-à-dire par les élites locales (élus locaux, autorités traditionnelles et religieuses). Et aussi parce que « c’est dans le cadre de l’espace régional ou local que de nouvelles formes de démocratie peuvent s’exprimer ; les citoyens y trouvent une place d’acteurs, au premier plan, sur des questions de société comme l’emploi, l’environnement, la sécurité, les libertés et la paix » dixit Abdoulaye Mar Dieye, Représentant Résident du PNUD, in Discours d’ouverture. Il s’est agi, lors des discussions qui ont ponctué la Rencontre, de répertorier des voies de solutions ; de montrer l’implication des élites locales dans la mise en œuvre d’une méthodologie adéquate pour une approche de solutions, et de parvenir à la formulation d’un plan d’actions et de projets fédérateurs.
(suite page 23)
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