OIT

ORGANISATION INTERNATIONALE DU TRAVAIL (OIT)

Officer in Charge :  M. Benjamin Lakp Low

01 BP 3960 Abidjan 01

Tel (225) 20 31 89 03 / 00 Fax(225) 20 21 22 40 / 20 21 28 80

e-mail : abidjan@ilo.org

Site web : http://www.ilo.org

 

    

                

1 - Ses origines

Seule institution tripartite du système des Nations Unies, lL'OIT a été créée en 1919. Son but fondamental principe est que « chaque femme et chaque homme puissent accéder à un travail décent et productif dans des conditions de liberté, d'équité, de sécurité et de dignité »qu'il ne peut avoir une paix durable sans justice sociale. Elle est une structure tripartite, unique dans le système des Nations Unies. Le travail décent s'exprime dans l'action de l'OIT à travers Elle a quatre grands objectifs stratégiques:

- promouvoir et faire appliquer les normes du travail, ainsi que les principes et droits fondamentaux au travail,

- accroître les possibilités pour les femmes et les hommes d'obtenir un emploi décent,.

- étendre le bénéfice et l'efficacité de la protection sociale pour tous,.

- renforcer le tripartisme et le dialogue social,.

L'OIT est à l'origine de la journée de travail de huit heures, de la protection de la maternité, de la législation sur le travail des enfants ou d'autres d'autres mesures visant à améliorer la sécurité des travailleurs et à rendre plus harmonieuses les relations professionnelles.

 En 1946, l'OIT est devenue la première institution spécialisée des Nations Unies. En 1969, date de son 50 e anniversaire, le prix Nobel de la paix lui a été décerné.

M. Juan SOMAVIA est le Directeur Général du Bureau International du Travail (BIT), le secrétariat permanent de l'OIT dont le siège est à Genève.

 2- lL'OIT en Afrique

 En Afrique l'OIT est représentée par L'OIT a un Bureau régional dont le Siège est à Abidjan, six bureaux sous-régionaux (dont un à Abidjan) et sept bureaux. Mme Regina Amadi-Njoku est la Directrice régionale de l'OIT pour l'Afrique.en Afrique. Depuis 1990, son siège a été transféré d'Addis Abéba à Abidjan (Côte d'Ivoire).

Le Bureau régional de l'OIT pour l'Afrique  Il a pour mission de coordonner et superviser l'ensemble des activités de l'OIT dans la région,; c'est-à-dire: assurer la programmation, le suivi  et l'évaluation des activités mises en œuvre dans la région, assurer la gestion administrative, financière et humaine de la région, apporter un appui en matière de programmation et de gestion des activités de coopération technique, un appui administratif et financier aux bureaux sous-régionaux et aux bureaux qui composent le réseau de l'OIT en Afrique, gérer les programmes et projets de coopération technique à caractère régional, représenter le BIT au niveau régional, notamment auprès de l'U.A. (Union Africaine), de la C.E.A. (Commission Economique pour l'Afrique) et des organisations sous-régionales africaines.  

- assurer la programmation, le suivi et l'évaluation des activités mises en oeuvre dans la région,

Le Bureau Sous-Régional Abidjan

 L'OIT est présente en Côte d'Ivoire depuis 1977 grâce à un Bureau de zone devenu maintenant Bureau sous régional, couvrant les cinq pays membres de Conseil de l'Entente (Côte d'Ivoire, Burkina Faso, Bénin, Togo, Niger), le Ghana, le Liberia, le Nigeria et la Sierra Leone. 

Aujourd'hui, ce Bureau est devenu un Bureau sous-régional (BSR)dont le rôle est de représenter  l'OIT dans les pays qui relèvent de sa responsabilité directe, de planifier, mettre en œuvre et évaluer . Il est chargé de la planification, de la mise en œuvre et de l'évaluation dles programmes de l'OIT dans tous les pays  qu'il couvre..A ce titre il : fournit des services consultatifs aux mandants tripartites, aide les gouvernements et associations d'employeurs et de travailleurs à définir leurs objectifs en collaboration avec les bureaux de l'OIT présents dans la sous-région, appuie la réalisation de ces objectifs dans le cadre des programmes de coopération technique.

 La Coopération entre la Côte d'Ivoire et l'OIT

 La coopération entre la Côte d'Ivoire et l'OIT au cours des deux dernières années s'est traduite par :

- l'élaboration du DSRP (je dirais plutôt contribution à), le renforcement des capacités du comité de pilotage de l'AMU 1 (Assurance Maladie Universelle) et l'élaboration du Plan national d'action de la femme. Le plaidoyer auprès du Gouvernement a amené celui-ci à ratifier en 2003 les Conventions 182 et 138 sur les pires de travail des  enfants et l'âge minimum et signé le mémorandum d'accord de participation au programme IPEC.

 - la mise en œuvre de deux projets sous régionaux, à savoir, le projet de lutte contre le trafic des enfants à des fins d'exploitation de leur travail en Afrique de l'Ouest et du Centre (LUTRENA) et le projet Ouest africain du cacao/de l'agriculture commerciale pour lutter contre le travail dangereux et l'exploitation des enfants par le travail (WACAP). Ces deux projets visent à aider le Gouvernement à apporter des réponses idoines à la certification du cacao d'origine Côte d'Ivoire.

 - l'élaboration d'une stratégie nationale de promotion de l'emploi par la création d'un  "Fonds national de solidarité" qui intègre le contexte de crise et dont l'encadrement sera assuré par l'AGEFOP (Agence pour la formation professionnelle).

 - l'identification des domaines d'intervention, la mobilisation des ressources pour la démobilisation, la réinsertion/réhabilitation et la reconstruction.

 - le renforcement des capacités nationales en matière de statistiques dans le cadre du schéma directeur de la statistique nationale.