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FONDS MONETAIRE INTERNATIONAL Représentant Résident Principal :
17 B.P. 61 ABIDJAN 17, Côte d’Ivoire Tel.: (225) 20.30.01.65, Fax : (225) 20.22.02.62 E-mail : abidjanoffice@imf.org Site web:http://www.imf.org |
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Le FMI en chiffres
Conclusions de Article IV 2003
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Le Fonds monétaire international (FMI) est un
organisme spécialisé du système des Nations Unies, créé en juillet 1944, à
Bretton Woods (New Hampshire, États-Unis) dans le but de promouvoir le bon
fonctionnement de l'économie mondiale et en particulier assurer la stabilité du
système monétaire et financier international. Le FMI compte actuellement 184
pays membres et emploie environ 2690 personnes, originaires de 141 pays. ·
L'article I des statuts du FMI énonce les
principaux buts de l'institution : • promouvoir
la coopération monétaire internationale; • faciliter
l'expansion et la croissance équilibrées du commerce mondial; • promouvoir
la stabilité des changes; • aider
à établir un système multilatéral de paiements; • mettre ses ressources (assorties de garanties
adéquates) à la disposition des pays membres confrontés à des difficultés de
balance des paiements. ·
Pour atteindre ces objectifs, le FMI exerce trois
fonctions essentielles : surveillance, assistance technique et opérations de
prêts. La surveillance désigne un dialogue que le FMI entretient régulièrement
avec chaque État membre et les conseils de politique économique qu'il leur
fournit. L’article IV des statuts du FMI lui donne mandat pour veiller sur la
politique de ses pays membres et assurer le bon fonctionnement du système
monétaire international. En principe, une fois l'an, le FMI évalue en
profondeur la situation économique de chaque pays membre. ·
Le FMI œuvre également au renforcement des
capacités en offrant une assistance technique (généralement à titre gratuit) et
une formation pour aider les pays membres à renforcer leur capacité de
conception et d'application de politiques économiques saines. Dans le cadre de
son Initiative pour le renforcement des capacités en Afrique, le FMI a ouvert
en 2002 et 2003 deux centres régionaux pilotes d'assistance technique
(AFRITAC). Ces deux centres, AFRITAC Est
et AFRITAC Ouest, aident les pays d'Afrique de l'Est et d'Afrique de l'Ouest à
se doter de nouvelles capacités institutionnelles et humaines notamment dans
les domaines des politiques macroéconomiques, de l’administration et des
recettes fiscales, de la gestion des dépenses et du régime de taux de change. ·
Le FMI est aussi un fonds auquel les pays membres
peuvent avoir recours pour redresser des difficultés temporaires de balance des
paiements. Il accorde une assistance financière notamment par le biais de son
mécanisme de prêts concessionnels - la Facilité pour la réduction de la
pauvreté et pour la croissance (FRPC) - ainsi que des allégements de dette dans
le cadre de l'Initiative en faveur des pays pauvres très endettés (Initiative
PPTE) en collaboration avec la Banque Mondiale. ·
La Côte d’Ivoire a adhéré au FMI en mars 1963 avec
une quote-part de 52 millions de DTS qui est passée à 325.2 millions de DTS en
1999 après plusieurs révisions. Depuis 1984 elle a bénéficié des ressources
financières du Fonds pour un montant total de 825 millions de DTS environ (dont
58.5 millions de DTS en mars 2002), soit plus de 540 milliards de FCFA [1].
En mars 1998, la Côte d’Ivoire a été déclarée éligible à l’initiative pour
l’allégement de la dette par le FMI et la Banque Mondiale (PPTE). ·
La Côte d’Ivoire a également bénéficié de
l’assistance technique du FMI notamment en matière de procédures budgétaires et
d’élaboration des statistiques de balance des paiements et des comptes nationaux.
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En mars 2002, la Côte d’Ivoire a conclu avec le FMI
un programme triennal appuyé par la facilité pour la réduction de la pauvreté
et la croissance (FRPC) pour un montant total de 292.6 millions de DTS (274
milliards de FCFA). Après un premier tirage de 58.5 millions de DTS (54
milliards de FCFA), le programme a dû être interrompu en raison de la crise
intervenue le 19 septembre 2002. Le FMI maintient cependant ses relations avec
la Côte d’Ivoire et continue le dialogue avec les autorités sur les politiques,
notamment dans le cadre de la consultation au titre de l’article IV des statuts
qui a été examiné par le Conseil d’Administration du FMI le 31 mars 2004.
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